Vos étudiants utilisent déjà l’IA générative, et vos enseignants le savent. La vraie question n’est plus de l’interdire ou de l’autoriser : c’est de décider ce que votre établissement veut encore former. Depuis trente ans je forme, et je suis designer : je n’enseigne pas un outil, je conçois la manière dont on pense avec lui.
L’IA générative met à nu une question que l’école pouvait éviter jusqu’ici : que vaut un travail quand la production devient gratuite ? Si un devoir peut être rédigé par une IA en trois secondes, le problème n’est pas l’IA. L’enjeu n’est donc pas de rattraper la triche, mais de déplacer ce que l’on évalue : de la production vers le jugement, de la restitution vers la conduite. Trois réflexes se répandent, tous insuffisants : interdire (illusoire), tolérer sans cadre (dangereux), enseigner l’IA comme un logiciel de plus (superficiel).
J’interviens en même temps auprès d’entreprises, d’organismes de formation et d’établissements du supérieur, ce qui donne une vue en coupe que peu de gens ont. Dans le supérieur, trois mouvements se répètent. Les étudiants délèguent leur pensée avant de l’avoir formée, et confondent une réponse plausible avec un apprentissage. Les équipes pédagogiques se divisent entre fascination et interdiction, faute d’un cadre commun. Et l’évaluation se trouve discrètement vidée de son sens. J’ai accompagné cinq transitions technologiques, de la PAO au no-code : les établissements qui les ont traversées n’ont jamais traité ces ruptures comme l’adoption d’un outil, mais comme une refonte de leur pédagogie.
L’IA ne dispense pas de penser : elle déplace l’endroit où la pensée compte. Former, ce n’est plus transmettre un savoir que la machine restitue instantanément, c’est former le jugement capable de conduire cette restitution : la cadrer, la contredire, l’activer. C’est ce que j’appelle le design cognitif : concevoir la manière dont un étudiant pense avec l’outil, et non la manière dont il l’utilise.
Vos enseignants n’ont pas besoin d’une liste de prompts, mais d’une posture qu’ils pourront eux-mêmes transmettre. Je les accompagne à intégrer l’IA dans la préparation, les supports et l’ingénierie de leurs cours.
La partie la plus délicate, et la plus utile. Évaluer un travail à l’ère de l’IA suppose de déplacer l’évaluation de la production vers le raisonnement, la défense et la conduite. Je vous aide à redessiner devoirs et modalités.
Un atelier pour apprendre à conduire l’IA au lieu de la subir : cadrer, exiger, itérer, juger. C’est le savoir faire faire, sans doute la compétence la plus recherchée par leurs futurs employeurs.
Conférences et keynotes sur l’IA, la posture et le design cognitif, pour vos journées pédagogiques, vos étudiants ou vos instances de direction.
Je ne propose pas un module sur étagère : chaque établissement a une maturité, un public et des contraintes propres. Mon approche suit une progression simple : un diagnostic partagé de vos usages réels et de vos inquiétudes, la formation des équipes à la posture avant l’outil, des ateliers étudiants ancrés dans leurs propres travaux, puis la refonte des dispositifs d’évaluation qui le demandent. Le tout s’appuie sur une méthode nommée, les 6 leviers de l’IA, assez simple pour être retenue et transmise par vos enseignants comme par vos étudiants.
Le marché de la formation IA est saturé de consultants qui vendent des prompts. Mon avantage n’est pas l’IA, c’est le croisement du design, de l’ingénierie pédagogique et de trente ans de terrain. J’ai vu passer cinq transitions technologiques : je sais distinguer ce qui se transmet de ce qui résiste. Découvrir les 6 leviers de l’IA.
Parlons de votre contexte : niveau des étudiants, maturité des équipes, objectifs pédagogiques. Je réponds personnellement.
Khalid KANOUF
10 Avenue Regnault
95160 Montmorency FRANCE
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